Docteure en Lettres et professeure au Liban, Laurence Azar vit à l’écoute des émotions, où l’intuition guide sa pensée. Entre littérature, arts et quotidien, elle capte les frémissements invisibles – désirs, rêves, mémoires – pour en faire une poésie sensible. Son regard transforme l’ordinaire en images synesthésiques, où chaque détail devient témoignage. Elle ne raconte pas, elle dévoile : une fêlure, un rire, un instant saisi dans sa lumière fragile. L’écriture, pour elle, est l’art de rendre visible l’éphémère.